Accessible uniquement par voie aérienne lorsqu’on part d’Europe, Bali ne dispose d’aucune ligne directe avec la France. L’organisation du voyage repose donc sur une bonne anticipation, aussi bien pour l’itinéraire que pour le budget ou les formalités. Voyons ensemble comment faire pour aller à Bali.
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Choisir son itinéraire aérien
Pour la grande majorité des voyageurs, le passage obligé reste l’aéroport international Ngurah Rai, situé à une quinzaine de kilomètres de Denpasar. Les départs depuis la France nécessitent au minimum une escale.
Les compagnies comme Singapore Airlines proposent un transit à Singapour, tandis qu’Emirates s’arrête à Dubaï.
Air France, Qatar Airways ou Turkish Airlines intègrent souvent deux correspondances, par exemple à Paris, Istanbul ou Doha, puis à Kuala Lumpur ou Singapour.
Certains choisissent aussi de confier la réservation complète à une agence de voyage Bali, qui peut optimiser le trajet selon les dates et les escales disponibles.
Depuis Paris, les prix s’étendent généralement entre 800 et 1 200 euros pour un aller-retour.
Les vols les moins chers s’obtiennent en réservant plusieurs mois à l’avance, notamment en basse saison.
Économiser sur le billet d’avion
Opter pour un itinéraire découpé peut faire baisser sensiblement le prix total.
L’idée est de réserver un vol vers une grande plateforme asiatique (Singapour étant l’une des plus pratiques) puis de poursuivre vers Bali avec une compagnie low-cost comme AirAsia ou Scoot.
Cette approche permet parfois de réduire le budget de plusieurs centaines d’euros.
À titre d’exemple, un aller-retour entre Paris et Singapour peut coûter entre 600 et 700 euros, tandis que le tronçon Singapour – Bali, s’il est réservé suffisamment à l’avance, revient généralement autour de 100 euros.
Cette alternative attire particulièrement les voyageurs à la recherche de soleil à moindre coût, notamment ceux qui explorent des options pour partir en juillet dans les îles, période où les prix grimpent sur de nombreuses destinations balnéaires.
Ce découpage nécessite néanmoins une marge de sécurité. En cas de retard du vol entre Bali et Singapour, aucun report n’est garanti sur le vol long-courrier suivant. Il est donc préférable d’intercaler une nuit sur place.
Cela permet aussi de profiter de la ville, réputée pour sa propreté, son architecture futuriste et son offre gastronomique variée.
Informations sur l’aéroport
L’aéroport de Bali, bien que modeste au regard de son affluence, fonctionne de façon fluide. Il se compose de deux terminaux distincts, l’un réservé aux liaisons domestiques, l’autre aux vols internationaux.
Une arrivée deux heures avant le départ suffit amplement, sauf en cas de départ en période très chargée (vacances scolaires ou fêtes locales).
Une fois arrivé, plusieurs options permettent de rejoindre facilement son hôtel ou sa villa :
- Réserver un transfert privé, souvent proposé par l’hébergement ou via des plateformes spécialisées
- Utiliser les taxis officiels de l’aéroport, avec tarif fixe selon la destination (ex. : 80 000 IDR pour Seminyak, soit environ 4,30 €)
- Louer une voiture sur place, à condition de posséder un permis de conduire international et d’être à l’aise avec la conduite à gauche
Pour les taxis officiels, le paiement s’effectue à un guichet avant de sortir du terminal. Deux reçus sont remis : l’un pour le chauffeur, l’autre pour le passager.
Visa et taxe de sortie du territoire
Les ressortissants français sont dispensés de visa pour un séjour touristique de moins de 30 jours.
Pour des séjours plus longs ou avec motif autre que touristique, un visa est requis à l’arrivée et doit être réglé en espèces, en euros ou en dollars américains.
Avant de quitter l’Indonésie, une taxe de sortie de 200 000 roupies indonésiennes (environ 10,65 €) est exigée, également en liquide. Il est donc conseillé de conserver cette somme jusqu’à la fin du séjour.

